SENSATIONS SUCRÉES

SENSATIONS SUCRÉES

La canne à sucre produit du sucre depuis (l’antiquité) les temps anciens, avant d’être abandonné et bien avant que se développe le sucre de betterave au dix-neuvième siècle. Jusque là la mélisse EMELIA était le premier producteur de sucre, elle est également bonne pour être utilisée en pâtisserie ou en cuisine, dans la fabrication de sucreries, dans la confection du pain, des caques , « Coulouria » (petits gâteaux secs grecs), des barres, des sauces douces amer, sauces tomates, marinades et salades.

Elle sucre sans les défauts du sucre blanc de la betterave : elle est sucré naturellement et non chimiquement, elle ne provient pas de matières transformées, elle a un taux de glucides de 5O, au contraire d’autres produits sucrant : la maltodextrine (150), le glucose (100), le sirop de maïs (75) le sucre blanc (65) et même le miel (50-75), ce qui signifie qu’elle permet un métabolisme lent et ne fait pas monter le taux de glycémie dans le sang autant que les autres produits.

Juste une cuillerée de EMELIA pure:
satisfait le besoin journalier de l’organisme en besoin sucré, dans l’immédiat mais aussi dans la durée étant donnée qu’elle emmagasine et remplie les besoins en glucides, avec conséquence que l’organisme demande de moins en moins de sucre, qu’il permet de réduire les « crises » d’hypoglycémie et fait reculer le danger de maladie du diabète etc.
Elle peut faire disparaître également le besoin « d’en cas » lorsqu’il n’y pas la possibilité de retour au domicile dans la journée.

Elle s’accommode très bien avec toutes les recettes, améliorant le goût final. Elle se marie très bien avec des jus, les thé, le lait, le yaourt, les céréales, la « tahini » (pâte de sésame) et le café.

Idéale pour les enfants : pur ou dans les produits habituels de consommation concerne les caques, les « pralines de noisettes faites maisons ». Pour ceux qui adorent le chocolat on peut l’ajouter aux graines de cacao ou dans le cacao.

Dans tous les usages des recettes, il ne faut utiliser que la moitié de la quantité préconisée dans la recette.

 

Mieux vaut prévenir que guérir
Hippocrate